
Un préjugé tenace : ❌ « On ne peut pas avoir une RQTH pour un diabète, une endométriose, un trouble DYS, un TDAH ou une dépression. »
👉 FAUX !
La RQTH n’est pas accordée en fonction du nom d’une maladie.
Elle repose sur une question simple :
➡️ Votre état de santé a-t-il un impact sur votre accès à l’emploi ou votre maintien dans l’emploi ?
La RQTH repose sur une évaluation individualisée, où le rôle de l’environnement de travail, et donc la question de la compensation est centrale.
La RQTH n’est pas liée à une étiquette médicale.
Elle est liée à l’impact fonctionnel dans le contexte professionnel.
Et c’est une différence majeure.